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Développement durable : la France donne le tempo

 

La France vient de clore sa Semaine Européenne du Développement Durable avec pour objectif de promouvoir les enjeux du développement durable ainsi que ses 17 objectifs. Coupe du monde écoresponsable, la sauvegarde de l’abeille et le G7, la France s’engage et souhaite montrer l’exemple.

Que peut-on retenir pour le moment du G7 ?

Les Ministres de la France, du Royaume-Uni, du Japon, du Canada, des États-Unis, d’Italie et d’Allemagne se réunissent cette année en France avec comme priorité la lutte contre les inégalités. Une tâche ardue pour nos politiques mais urgente afin de regagner la confiance de la population. Le G7 a d’ores et déjà mis en avant son combat pour un accès au soin de santé pour tous avec pour la première fois un accord entre les membres du G7 pour la création d’une plateforme de partage des connaissances.

Pendant son sommet à Metz en mai dernier, le Président Macron a souligné des points importants concernant l’écologie et la transition vers un avenir plus vert. Celui-ci a en effet défini quatre grands points dans laquelle le G7 souhaite tenir son engagement : lutter contre les inégalités par une transition écologique inclusive, soutenir l’action internationale et les avertissements scientifiques sur la biodiversité et le changement climatique, promouvoir des solutions pour la biodiversité et le changement climatique et financer la préservation de la biodiversité. Un engagement fort et prometteur.

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Dans un communiqué de presse, les ministres encouragent des solutions pour « contribuer simultanément à la réalisation de plusieurs objectifs de développement durable et à obtenir des résultats mutuellement bénéfiques ».

De plus, les ministres reconnaissent aussi le rôle vital des femmes et des filles dans la gestion de l’environnement et le développement durable, et réitèrent leur engagement à autonomiser les femmes, notamment dans le cadre des plans d’action des Nations Unies pour l’égalité des sexes.

Ils soutiennent aussi la Décennie des Nations Unies pour les sciences océaniques au service du développement durable (2021-2030) ; s’engageant ainsi à promouvoir une meilleure gouvernance des océans, y compris en haute mer.

 

On retient de ces sommets que la France se réengage politiquement pour un futur plus axé sur le développement durable et la protection de l’environnement. 

 

Quelles actions la France a-t-elle mises en place ?

La semaine européenne du développement durable (SEDD) est une manifestation d’ampleur européenne organisée, chaque année, du 30 mai au 5 juin. Elle a pour objectif de promouvoir les enjeux d’un développement durable, l’Agenda 2030 et ses 17 objectifs. De nombreuses communes et entreprises ont mis en place des ateliers, conférences afin de familiariser la population sur les enjeux du développement durable. 

Parmi les sujets abordés, on retrouve l’abeille, en effet sans les abeilles, il n’y a plus de fruits et légumes. Si elles disparaissent, c’est tout notre équilibre alimentaire qui est bouleversé, à elles seules, elles assurent près 80% de la pollinisation générale. Leur survie est donc un enjeu crucial du développement durable.

On sait aujourd’hui que l’on trouve plus de ruches en bonne santé dans l’agriculture biologique. Selon une étude menée par l’INRA, on trouve jusqu’à 37 % de couvains, 20 % d’abeilles adultes et 53 % de miel de plus dans les colonies entourées de parcelles en agriculture biologique par rapport aux colonies entourées de parcelles menées en agriculture conventionnelle. Les résultats portent sur 180 ruches étudiées pendant six ans. L’agriculture biologique est incontestablement une solution pour sauver les abeilles et notre écosystème. 

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La FIFA s’engage également vers une « competition durable »

La coupe du monde féminine de football 2019, qui a débuté le 7 juin et s’achèvera le 7 juillet, se déroule en France cette année et a déjà attiré plus d’un million de spectateurs, un vrai succès médiatique et sportif mais qui a aussi un impact fort sur l’environnement. 

C’est pourquoi la FIFA a exprimé son engagement envers le développement durable et a évoqué des points importants comme par exemple de promouvoir la mixité femmes-hommes à tous les niveaux organisationnels de l’évènement, respecter tous les lieux naturels pouvant être impactés par l’organisation de l’événement, réutiliser ou recycler les déchets liés à l’organisation de l’événement mais aussi contribuer à la création d’emplois sur les territoires hôtes.

Cette coupe du monde féminine est l’occasion parfaite pour promouvoir le développement durable et ainsi de sensibiliser le public. En plus d’offrir un divertissement, la FIFA met en avant un vrai enjeu planétaire qui touche toutes les générations et nationalités. 

La France fait des parties des pays ouvrant la voie en matière de développement durable mais elle a encore tout à prouver lors du prochain sommet du G7 à Biarritz en août prochain. 

 

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